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Collage : Olgalienne (cliquez sur l’image pour voir les détails)

Au lendemain de l’événement le plus important depuis qu’Armstrong
a joué sur la Lune (je me mélange peut-être, mais pas le temps de vérifier, je suis à la bourre), vous étiez en droit d’attendre un édito de combat. Hélas, nous ne sommes pas en mesure de rendre compte du colloque autour de la Mahicha – rangez-moi tout de suite ces jupes plissées et ces souliers vernis : on ne parle pas de la nouvelle lambada, mais de la Maison de l’histoire de la chanson. L’un de nous avait promis de s’y rendre. Ne comptez pas sur Pierre ni sur moi pour le dénoncer, la solidarité n’est pas un vain mot chez les Trois Gars. Son excuse : l’hiver est froid en Meurthe-et-Moselle. Donc, à l’heure où l’heure est grave (non, je ne me répète pas, je souligne !), un Ravachol d’opérette, né sous le signe du loir ascendant marmotte (je me demande si on ne risque pas de l’identifier après ça), choisit de renoncer parce que ça pèle sur le front de l’Est. On croit rêver ! Quel meilleur endroit, pourtant, pour installer la résistance, que Vandœuvre-les-Nancy ? Jamais les mauviettes de la section Manoukian ne se risqueront dans ces rudes parages. Notre camarade eût pu leur en remontrer. Hélas ! Même la promesse d’aller entre deux conférences se recueillir au pied de la tour Montet-Octroi, où Michel Platini vécut de 1977 à 1978, n’a pas eu raison de son entêtement. Dire que je l’avais chargé de transmettre au chef du réseau Mahicha une communication de la plus haute importance sur l’apport de Jean-Louis Aubert dans la chanson rimbaldienne. Quel gâchis !

René T. (un peu d’anonymat ne me fera pas de mal, non plus)

 La bande-son de ma communication

 

Le projet – on ne peut plus sérieux – de Mahicha

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