Mon premier a été vendu pour un paquet
Mon deuxième s’appelle Robert
On dit mon troisième quand Nadal n’est pas out
Mon quatrième est un point de frottement dans le port d’Amsterdam.
Mon tout est une pensée pas très française.

Mon premier, c’était la [Seita].
Mon deuxième, Robert [Lamoureux], était un comique ni grossier ni vulgaire dont Bigard aime à se revendiquer.
Mon troisième, [Quel jeu !], se dit dès le premier set, pour peu que Nadal soit en forme.
Mon quatrième, c’était « la [panse] des femmes » où celle « des marins qui dansent » avec elles dans l’Amsterdam de Jacques Brel.
Mon tout se disait donc C’est à l’amour auquel je pense, un titre intrépide de Françoise Hardy.

8 commentaires »

  1. delorme aussi dit :

    Cette nouvelle charade ne fait pas recette. Elle doit être trop dure ! Perso, je n’ai trouvé que le 4 !

  2. Michel B dit :

    Moi également, je n’ai trouvé que le 4.

  3. Perso, je n’ai rien trouvé du tout ! Si on trouve un élément on peut faire un travail collectif. Si c’est autorisé par le règlement de ces messieurs.

    • René Troin dit :

      Bien sûr que vous pouvez discuter entre vous. On n’est pas à l’école ! Et puis, tiens allez, un indice. Trouvez le début de la phrase suivante et vous aurez le [1] : […] boire qu’il nous faut.

  4. Michel B dit :

    Donc :
    1) SEITA
    2) L’amour
    3) Oh ! Quel jeu !
    4) Panse
    5) C’est à l’amour auquel je pense (Françoise Hardy) ?

  5. Michel B dit :

    Pour le 2) : Robert Lamoureux

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